Radio TAUI FM


 

Radio Culture, Politique, Société

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Pour en finir avec ces politiques irresponsables qui n'hésitent pas à plomber un peu plus le budget du pays pour leurs intérêts partisans, il est plus que jamais important de voter en masse pour une majorité forte qui garantira la stabilité. Appelons tous nos amis abstentionnistes à voter  pour TO TATOU AIA le 10 février prochain. SOUTENONS LES PROCHAINS RENDEZ -VOUS :

  1. vendredi 1er février :
  2. 12H - Déjeuner-débat socio-pro au restaurant DAHLIA
  3. 19H :  TAUTIRA - Mairie
  4. samedi 2 février : Moorea - 19H : salle omnisport de Afareiatu
  5. dimanche 3 février :
  6. 13H-18h : Teahupoo-PK0 - Concert JEUNES
  7. 19H : MATAIEA - Pointe Tehoro
  8. mardi 5 février : FAAA - Parking hotel Sheraton - 19H
  9. jeudi 7 février : MAHINA - Collège de Mahina - 19H
  10. vendredi 8 février : PAPEETE - Place TARAHOI - 19H
  11. VENEZ NOMBREUX !!
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  • Après avoir été incapable de préparer le moindre budget pour le pays, après avoir usé et abusé des moyens du pays et notamment de l'avion présidentiel dans des tournées ouvertement électoralistes avant le scrutin, la démission collective des ministres du gouvernement Temaru est le dernière supercherie d'une équipe qui aura montré toute l'étendue de son incompétence.

     

    Cette démission, en solidarité pour leur collègue condamné, va permettre à chacun d'eux de faire de la politique politicienne plutôt que d'accomplir les tâches pour lesquelles ils étaient payés. Sous couvert d'intégrité et de vertu,
    l'équipe sortante ne connaît qu'une valeur, celle de l'argent.

     

    Ce mauvais coup politique essaie de masquer la panique qui agite l'état-major du Tavini Huiraatira depuis que la population a confirmé, le 27 janvier dernier, qu'elle ne souhaitait pas l'indépendance prônée par Monsieur Temaru, qu'elle voulait rester française, et rétablir des relations confiantes avec l'Etat ;
    enfin, qu'elle souhaitait tourner la page de l'instabilité.
     
    TO TATOU AI'A

    L'alliance des Autonomistes de To tatou ai'a a donc remporté 45 878 voix et loin derrière, le parti du Tahoera'a Huiraatira avec 27 378 voix. Quant à l'UPLD-Tavini, cette union indépendantiste est soutenue aujourd'hui par un tiers de l'électorat polynésien et ne peut revendiquer une légitimité de gouvernance.

    • Dans la presse locale, on parle généralement de la vague Rouge et Blanche, "d'un Taui-Bis", d'un effet de surprise générale. To tatou ai'a est une alliance de Huit partis autonomistes (à cette heure) qui a le mérite d'être claire sur ses objectifs:
    • -l'autonomie (sans divergences de circonstances, quelle qu'elles soient),
    • -la gestion saine et transparente (voir les engagements de l'alliance: bilan des Six mois, réduction des dépenses de fonctionnement, sélection de collaborateurs compétents et fiables, etc.),
    • -un projet de société visionnaire,
    • - une union sacrée qui unit la mosaïque ethnique insulaire, soit, un respect de l'autre et de ses différences.

    Ce dont a besoin notre pays, c'est d'une paix et d'une stabilité sincères: nos confrères autonomistes du Tahoera'a ont fait le choix d'accords implicites et post-électoraux avec le Tavini. Nombre d'entre nous aurait certainement souhaité que les Autonomistes, représentant aujourd'hui plus de 83 000 voix (comptant celles du Te Avei'a et de No oe e te nuna'a), soient tous réunis autour d'une même perception de notre société polynésienne contemporaine.

    Mais à y regarder de près, les autonomistes ont plus en commun que l'idéologie. En matière de transparence, malgré les boules de feu des dénigreurs, le précédent gouvernement de Gaston Tong Sang a montré la voie: ce qui fut loin d'être le cas des Taui 1, 2, 3...

    Tant sur le fond que sur la forme, l'alliance To tatou ai'a a réussi à réunir les personnes et les idées: diminution des dépenses de fonctionnement du gouvernement, bilan des Six mois, par exemple, sont des objectifs certains de cette alliance. Rappelons également le temps passé et le nombre de personnes (environs 25 personnes) qui se sont investis dans la composition du programme.

    Ce n'est pas parce que To tatou ai'a est autonomiste que la Culture ne lui importe pas. Bien au contraire, aujourd'hui s'ouvre le festival du FIFO: il y a tout juste un an, Gaston Tong Sang promettait une aide à la production audiovisuelle locale, chose faite. Notre programme s'achève sur la construction d'une pirogue, symbolique de l'ouverture sur le monde, et pas n'importe laquelle... Sandra Levy Agami affirmait que "Nous sommes Polynésiens, nous n'avons pas besoin de le prouver!" pour répondre, en quelque sorte, à des Indépendantistes qui s'octroîent une identité et une culture cristallisée dans un moule... loin de nous représenter, nous tous...

    Enfin, To tatou ai'a a véritablement fait le choix de ne pas dénigrer les personnes, comme ce fut (et c'est encore) la communication des deux blocs: faire du mal aux gens ne fera pas avancer le pays. Notre objectif à nous, n'est ni de dénigrer notre prochain ni de se substituer à la Justice en imposant une tyrannie de l'Opinion, notre objectif, c'est un programme, un projet de société, et nous gardons toutes et tous les pieds sur terre: ce projet, nous le défendrons et nous le pratiquerons si l'électorat polynésien nous l'accorde. Ces élections ne sont pas terminées.

    Le 10 février, ce sera le 2ème tour: il faut espérer qu'une forte majorité se dégage, car n'oublions pas que selon l'accord initié entre le Tavini d'Oscar Temaru et le Tahoera'a Huiraatira, des compromis post-électoraux sont à craindre: souvenez-vous qu'il y a 2 mois à peine, les deux chefs de file martelaient qu'ils avaient pour eux 75% de l'électorat, contre tout bon sens. Qu'empêchera-t-il de dire qu'aujourd'hui ils représentent 53% des suffrages?

    Un troisième tour est un scénario fort possible, à en croire la presse locale. Pour qu'il y ait stabilité sincère, il doit y avoir une forte majorité: la population ne peut plus être prise en otage par des caprices politiciens.

    To tatou ai'a a fait un pas de géant:

    Derrière ce nom de baptême, le mérite revient à toutes celles et tous ceux qui sont quotidiennement sur le terrain, mais aussi dans les bureaux des permanences, et qui croient en les mêmes valeurs de compétence, de tolérance. Nous remercions tous ceux qui nous font confiance et les anonymes qui oeuvrent quotidiennement à notre campagne.

    Rien n'est joué, et TO TATOU AI'A vous donne rendez-vous:

    du 1er au 8 février.

    VENDREDI 1er FEVRIER, 19H, IDV, Tahiti: TAUTIRA, mairie de Tautira

    SAMEDI 2 FEVRIER, 19H, IDV, MO'OREA: Mo'orea, salle omnisport AFAREAITU

    DIMANCHE 3 FEVRIER, 19H, IDV, Tahiti : Mataiea terrain Tehoro C/mer

    LUNDI 4 FEVRIER: Débat TNTV, avec M.Tong Sang

    MARDI 5 FEVRIER, 19H, IDV, Tahiti : Mahina, collège de Mahina

    MERCREDI 6 FEVRIER, Débat RFO avec M.Tong Sang

    JEUDI 7 FEVRIER, 19H, IDV, Tahiti : Faa'a, parking Hôtel Sheraton

    VENDREDI 8 FEVRIER, 19H, IDV, Tahiti, Papeete, place Tarahoi

    Ce vendredi 25 janvier, Les Nouvelles de Tahiti ont publié leur dernier volet sur les programmes des partis candidats aux élections territoriales 2008. Ci-dessous, un aperçu des réponses de To tatou ai'a.

     

    1. To Tatou Aia propose un projet de société qui place la FAMILLE et la JEUNESSE au cœur du progrès économique, social et culturel du Pays. Un développement que l’on souhaite d’abord au bénéfice de la population par plus d’emplois durables et une meilleure qualité de vie au quotidien.

     

    To Tatou Aia prône un développement harmonieux qui marie Tradition et Modernité dans lequel chacun doit pouvoir trouver une chance d’obtenir un emploi durable, fonder sa famille et donner un avenir aux enfants, en préservant son environnement pour que les générations futures continuent à bénéficier de ce que les aînés peuvent laisser de construit derrière eux, et ne pas compromettre les ressources dont ils pourraient en bénéficier. C’est un développement harmonieux et durable qui est recherché.

     

    Ce progrès social passe par la mise en marche des moteurs économiques en partenariat avec l’Etat et en développant une confiance affirmée et apaisée avec toute la société civile.

     

    Les valeurs fondamentales de liberté, d’égalité, de justice, de fraternité, de respect, d’intégrité, de tolérance seront les vecteurs également de ce projet de société dans lequel chacun, selon ses facultés, partagera une solidarité avec son prochain, en préservant nos souches traditionnelles et multiculturelles.

     

    Le mode de gouvernance que prône To Tatou Aia dans son programme est une émanation de cet esprit qui doit guider tous les polynésiens.

     

    2. Que faire d’une indépendance politique et institutionnelle, en nous séparant de la France , si nous ne sommes pas en mesure d’assurer la sécurité, le bien-être, le progrès social et un avenir serein à la population et aux générations futures ? L’indépendance est celle de la liberté d’être, de circuler et de s’exprimer que nous avons et qui est garantie par la constitution de la République. Nous bénéficions d’une sécurité intérieure et internationale grâce à notre statut institutionnel actuel, tout en disposant d’un passeport européen.

     

    Les polynésiens reçoivent aussi, et sans condition de subordination, la solidarité de l’Etat. L’éducation de nos enfants est prise en charge en quasi-totalité par l’Etat. Les polynésiens se gouvernent librement et démocratiquement par leurs élus dans le respect de leurs propres choix d’avenir et de développement, en préservant leurs intérêts propres et leur identité culturelle. To Tatou Aia est partisan d’une Polynésie inscrite au sein d’un grand ensemble républicain dans une union européenne dont les valeurs fondamentales sont préservées.  

     

    3. To Tatou Aia est bien sûr favorable à la signature du contrat de projets avec l’Etat le plus tôt possible, car c’est la concrétisation d’une position défendue par son président, Gaston Tong Sang, pour permettre à la Polynésie de bénéficier immédiatement du soutien de l’Etat pour construire son développement, traiter les difficultés de logement de la population défavorisée, protéger son environnement pour les générations futures et aussi permettre de retrouver une confiance apaisée de nos relations avec l’Etat. La venue prochaine annoncée du président de la République pour la signature du contrat de projets est un très grand honneur qui est marqué à l’égard de tous le polynésiens. C’est une preuve d’un profond respect et d’une profonde considération du président de la République pour les polynésiens que nous sommes, isolés dans le pacifique sud.

     

    Nous faisons partis d’un grand ensemble européen grâce à notre attachement à la France. C ’est une grande chance que nous avons et que tant de pays en difficulté rechercheraient d’en bénéficier. Ne gâchons pas notre avenir et préservons les chances de nos enfants.

     

     

     

     

     

    Parce que nous sommes aussi une assemblée d'artistes, écrivains ou musiciens, se retrouvant dans les messages de tolérance et de pluriethnicité de notre pays, carrefour des cultures, les chanteurs/ compositeurs Angelo et Andy Tupaia seront présents, ce soir, à la réunion de To tatou ai'a, face à l'Hôtel Sheraton, Faa'a.

    Nous vous donnons donc rendez-vous ce soir sur le Parking face à l'Hôtel Sheraton; au programme: le groupe de Guillaume Matarere, des chants de notre très apprécié Angelo ARIITAI et d'Andy TUPAIA, artiste musicien local renommé.

    Dans l'esprit de la tradition polynésienne, le chant, la musique communiera tous les acteurs présents. Maina Sage, Thilda Fuller, Jean-Christophe Bouissou et biensûr Gaston Tong Sang interviendront sur le programme: car To tatou ai'a défend un  véritable programme, un projet de Société sincère, et cette assemblée d'autonomistes ne perd pas son temps à pratiquer une politique de dénigrement des autres,  les Polynésiens méritent mieux qu'une chasse aux sorcières douteuse et les Politiques ou  partisans  n'ont pas à se substituer à la  Justice. Car où est la défense de l'éthique dans  le "pointage du doigt",  qu'on ne se leurre pas:  To  tatou ai'a, aujourd'hui, ciblée  par le Tavini et le Tahoera'a, ne se prendra pas au jeu des délations , car ceux-là mêmes qui passent leur temps à accuser, n'ont pas les mains propres à force de salir des noms propres.

    Se substituer à la Justice et imposer une tyrannie de l'Opinion ne convaincra pas une population qui est lasse des réglements de comptes. On se croirait presqu'au temps des Jacobins où une classe bourgeoise s'auto-glorifiant, loin des douleurs réelles et basiques de la population, s'épanche, avec quelque jouissance, sur des délations constantes. Comme en Polynésie Soviétique, contrée mystique des Intolérants, celui qui accuse, culpabilise et détourne l'attention des véritables problèmes:

    Il faut survivre, aujourd'hui; les charges patronales ont augmenté ce mois ci, les salaires baissent et "par grappes", les ouvriers et manoeuvres des petites entreprises ont perdu leur emploi.

    Qu'est-ce donc que cette politique d'affichage qu'on nous fait subir quotidiennement quand la réalité est tout autre? Ce soir nous discuterons sur du concret et dans un esprit de tolérance et d'ouverture.

    Oui, c'est bien  autour du chant et de la musique polynésienne que nous nous retrouverons ce soir. La musique adoucit les moeurs et les âmes, et les paroles  de sincérité  s'échangeront  sur le programme et non pas sur  les hommes.

    C'est ainsi que nous  voulons notre pays,  fidèles  à notre  Charte de Valeur de RAUTAHI,  un pays où  l'on  se respecte  les uns, les autres.


    Si vous partagez ces valeurs de tolérance des opinions,  si vous avez cette volonté, vous aussi,  d'apporter votre pierre  à la  fondation  de notre cité, si vous souhaitez rencontrer les Femmes et les Hommes qui se sont réunis sur un véritable idéal de société, rejoignez-nous, ce soir ,  écoutons,  discutons et  échangeons,  ensemble.

    Jeudi 17 janvier, une réunion de To tatou ai'a se tenait sur le parking Air Tahiti à Faa'a. Tandis qu'une autre réunion du Tahoera'a, tâchetée de chaises vides, avait lieu non loin, et que des membres de l'UPLD se mettaient à critiquer la médiocrité de leurs propres meetings sur le site de leur association, la réunion de To tatou ai'a, elle, portait bien haut les couleurs de l'espoir.

     

    L'intervention de Jean-Christophe Bouissou fut excellente et sa dialectique qui oscillait entre le tahitien et le français, a su toucher les personnes présentes, il a parlé avec son cœur et sa tête, convainquant, sincère. Chose surprenante : c’est la première fois, en campagne politique, qu’un représentant aborde sans tabou le problème du marché de la drogue à Faa’a : ils sont toujours là, avec leurs « petites boites d’allumettes » et ils traînent non loin du collège Henri Hiro ; le chef de l’Etablissement Henri Hiro a alerté la mairie de Faa’a que certains enfants du collège, à la sortie des cours, achetaient « des cigarettes de paka », mais Oscar Temaru n’est jamais au courant de rien : il ferme les yeux sur la gangrène qui mine la jeunesse de sa commune, sans doute les cendres de ces drogues sont-elles un bon terreau pour sa politique de l’extrême ?  Une économie parallèle fleurit à Faa’a : Qui donne le Paka à nos jeunes ? A qui redonnent-ils l’argent récolté ? Que font-ils de cet argent ? Notre jeunesse est laissée à l’abandon : le Plan Marshall est un plan de reconstruction qui vise, non pas simplement à promettre de l’argent, mais à motiver la création d’emploi dans le respect le plus fidèle d’un circuit économique saint. Ce que nous voulons, en effet, c’est du travail, être utile à la société, non pas de l’argent : il s’agit de la dignité de l’individu, qui donne un sens à sa vie sociale en participant activement au développement des entreprises.

     

    Parmi le public, il y avait de jeunes couples, un enfant endormi sur les genoux de sa jeune mère, des anciens aussi, des gens de Rautahi. Les chaises étaient toutes prises. Jean-Christophe Bouissou était entouré de Robert Tanseau, Sandra Levy Agamy, Eleanor Parker, Georges Puchon, Maina Sage... le président de Rautahi n'a jamais paru aussi confiant et motivé.

     

    Je vais commencer par la fin: les interventions du public, qui étaient très touchantes.

     

    Un homme, un tane sate, s'est exprimé en tahitien, en face à face avec Jean-Christophe Bouissou:il faut souhaiter du courage au peuple, il ne faut plus mentir au peuple, il ne faut plus dire du mal de son prochain, il faut agir; mon peuple sait... je crois en mon peuple...

     

    Une petite mamie a rabaissé le micro et puis a remercié le groupe des 8, pour leurs réflexions, leur volonté d'améliorer le Pays, leurs pensées pour les jeunes.

     

    Une femme s'est présentée "ex tahoera'a" et socioprofessionnelle, extrêmement déçue que Gaston Flosse ait fait renverser un autonomiste pour qu'il soit remplacé par Oscar Temaru. Elle nous a expliqué aussi, qu'elle était restée bouche bée lorsqu'elle avait appris que le Tahoera'a avait mis son nom sur la liste, alors qu'elle, elle était pour Gaston Tong Sang. Pourquoi GTS? parce que lorsqu'il était au pouvoir, il a fait ce qu'il avait dit qu'il ferait, et qu'il a beaucoup fait. Parce que, lui, c'est un homme humble et travailleur....

     

    Jean-Christophe Bouissou a présenté le programme de To tatou ai'a, en sélectionnant certaines mesures:

     

    - Tout d'abord, un message de paix: To tatou ai'a est l'alliance de HUIT partis, une véritable alliance qui apprend à respecter les différences et qui se refuse à pratiquer le dénigrement. Jamais il ne sera question, de mettre dos à dos Polynésiens, Chinois ou Métropolitains. Il faut reconnaître à GTS sa pacification des relations, sa réussite à souder des personnalités différentes au sein de To tatou ai'a, ce que d'autres n'ont jamais su faire. Il a renoué les relations avec l'Etat, il a modifié avantageusement la liste des PPN, il a fait baisser le prix des hydrocarbures qui devait augmenter.

     

    Environs 25 personnes ont planché sur ce programme,

     

    --- To tatou ai'a s'engage à faire un bilan tous les 6 mois. Souvenons-nous, alors, de toutes ces promesses (et ça continue) de l'UPLD-Tavini: allocation pour les femmes au foyer? RIEN, maternité à la présidence? RIEN, JAMAIS DE BILAN n'a été présenté à la population.

     

    --- Engagement de To tatou ai'a: Le contrat de Projet sera signé, 52 milliards de francs, soit 32 milliards pour l'assainissement des communes, comme celle de Faa'a, soit 2% de croissance, soit 2000 emplois motivés par l'investissement...

     

    --- Dépolitisation des Services Publics: Le politique n'a pas à être impliqué dans des choix individuels; il s'agit d'éthique et de transparence.

     

    --- Lutte contre la vie chère, oui, mais comment?: baisser les droits de douane, ne fera pas baisser les prix.Baissons plutôt la TVA sur le taux réduit, de 1 point en 2008 et 1 point en 2009. Crèches, transports sont des cibles de réductions. Baisser la TVA ôtera 2 milliards de francs: où les trouver? Lorsque GTS était au pouvoir, il a réduit les dépenses du gouvernement de 3 milliards de fcfp.

     

    ---Mesures 85, 86, 87: En 2006 et 2007, le gouvernement n'a dépensé que 27% des fonds. Hors plus on dépense en investissement et plus on créé d'emploi.

     

    --- la circulation à PPT: des voies réservées au covoiturage, des routes pour les gros véhicules... Le programme accorde une place essentielle aux infrastructures de l'aménagement- à court terme génératrices d'emplois et à long terme, amélioration des conditions de vies de la population.

     

    --- Mesure 225: culture, jeunesse, sport. "C'est de l'activité qu'il nous faut, pas du "Peta"!", il s'agit de redonner la dignité aux jeunes, aux gens, qui veulent du travail et non pas de l'assistanat.

     

    --- Mesure 226 : Les Jeunes sont Partenaires ; ils ont participé à la création du programme, ils font également partie de la liste To Tatou Ai’a… C’est ça, la différence entre nous, et les autres…

     

    Symboliquement, le programme de To tatou aia s’arrête sur le projet de construction d’une pirogue immense, symbole culturel de la conquête polynésienne. Ainsi Sandra Levy Agamy, est intervenue pour dire que « nous sommes fiers de notre culture, on n’a pas besoin de prouver qu’on est Polynésien, on l’est ! Le Polynésien a cette capacité d’adaptation à toutes les situations… Enfin, contrairement aux autres candidats, nous partons du principe qu’il faut développer notre Pays pour la Famille , non pas développer le Pays « pour le pays ». »

     

     

     

     

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